Commune

Commune de Montherod

Groupées autour de sa petite église et de son centre communal moderne (auberge, salle communale), les habitations forment un lien harmonieux entre un passé riche et le confort nécessaire au plaisir de vivre d’aujourd’hui.

Histoire

Si la date exacte de la fondation de notre commune n’est pas connue, les objets retrouvés nous prouvent que son territoire fut habité dès l’antiquité.

Les documents en notre possession nous montrent qu’en 1344 le nom de la commune s’écrivait Monterot et Montherot en 1349, formé certainement de l’appellatif ‘Mont’ et d’un nom de personne, peut-être un homonyme de Turoldus auteur ou copiste de la chanson de Roland.

Le village comptait huit feux en 1408. Il fit partie de la baronnie d’Aubonne et devint bailliage en 1701. C’est sans doute la raison de l’adoption (en 1930) pour ses armoiries de ‘Gueules à trois épis de blé d’or rangés en fasce’ sur fond rouge, que Montherod reprit tout naturellement les émaux d’Aubonne, chef-lieu actuel du district, tout en symbolisant les travaux des champs par les trois épis d’or.

L’histoire raconte également qu’en 1794 il existait dans notre village un atelier clandestin qui fabriquait, au préjudice de la France, de faux assignats (entendez par là un papier monnaie en cours pendant la révolution française) à l’instigation de l’Ambassadeur d’Angleterre à Berne.

Malgré cela, c’est un bourgeois de Montherod que l’on désigna en 1973 comme ministre des Finances de la Confédération. Il s’agit, comme chacun l’aura reconnu, de Monsieur Georges-André Chevallaz. Les habitants de notre commune lui en sont particulièrement reconnaissants et n’ont pas manqué de le lui prouver, soit lors des réceptions officielles en 1973 et en 1980, au Giron des chanteurs de l’Aubonne en 1982, ou lors de la Fête du Centenaire de la Société de Tir en 1987.

Situation

Village situé entre la côte et le pied du Jura à ~600m d’altitude, Montherod se trouve sur l’axe Allaman-Gimel, en direction du Marchairuz, à 5 minutes du Signal de Bougy.

S’il jouit du climat du bassin lémanique, sa tranquillité est plus en rapport avec un village de l’arrière-pays.

D’une superficie de 502 ha, dont 200 en prés-champs et 302 ha en forêts (essentiellement privées, la commune n’en possède que 5 ha). Notre commune est voisine et fait limite avec les communes d’Aubonne, St-Livres, Bière, Gimel, Saubraz et Pizy.

Population résidente au 31 décembre 2016 : 522
Population résidente au 31 décembre 2017 : 534